Ce constat je l’ai déduit de mes différents voyages et rencontres avec les Imazighens d’Algérie. Voici quelques raisons :
Les différentes variantes de la langue amazigh ; le kabyle, le chaoui, le tergui, le m’zab ont des disparités linguistiques énormes à l’exemple de l’allemand et de l’anglais ; elles se partagent beaucoup de mots mais les divergences linguistiques (prononciation, négation,…) sont plus nombreuses que les convergences.
Les Kabyles sont conscients du fait qu’ils ne peuvent pas prétendre généraliser leur langue sur le reste des Imazighens sinon leur combat n’aurait aucun écho en dehors de la Kabylie.
Tamazight restera ainsi un socle culturel et un moyen d’identification racial commun propre à la grande famille Amazigh. Tel le latin, ses différentes variantes (Chaoui, kabyles, …) demeureront des langues à part entière qu’ il faudrait respecter, encourager l’émergence, le développement et pourquoi pas faire naître la pratique d’emprunt des mots inter amazighs qui aura pour but de purifier les différentes langues Amazighs des langues étrangères (arabe, Française et même Anglaise).
A mon avis, Cette pratique est l’un des meilleurs moyens de faire renaître à nouveau la solidarité inter amazigh comme au temps de nos ancêtres. (imzwura).
Donc : Amazighs du monde entier, unissez-vous !
NASRI Massinissa
Etudiant de fin de cycle en sciences économiques.
Membre du conseil national du MAK.


