Je ne connais pas vraiment l’Allemagne et l’Allemagne ne connaît pas particulièrement la Kabylie. C’est d’autant plus difficile pour moi de vous brosser un tableau de ma première patrie sans paraître, d’un côté, banal pour les Kabyles présents dans la salle, et de l’autre, trop loin de l’intérêt que pourraient lui manifester les Allemands qui nous font l’amitié de nous écouter.
J’espère que la pertinence de notre exposé n’aura d’égale que la courtoisie avec laquelle vous prenez tous le temps de nous entendre. (...)